dimanche 11 mai 2008

Weekend à Arthur's Pass

free music


Bon avant de vous raconter mon weekend dans Arthur's Pass je voudrais vous dire pourquoi aujourd'hui je suis content. Non, en fait, pour vous montrer ça une photo suffira :


Donc, comme je le disais précédemment, je suis parti trois jours dans Arthur's Pass, un des endroits les plus beau des Alpes du sud néo-zélandaise. Ce weekend a été organisé par mon tuteur ! En fait l'université possède un chalet dans cet endroit paradisiaque. Mais elle possède aussi sa propre montagne, son propre ruisseau ... bref, elle possède pas mal de choses !

On est donc parti vendredi à midi pour passer trois jours avec l'équipe de mechanical engineering. En fait, il y avait une majorité de frenchies (5 en tout !!), 2 malaisiens (mais qui ont vécu 5 ans en France ...) avec leurs 3 petits, mon tuteur, un couple de chinois, un allemand, un kiwi et un écossais. Tout le monde n'est pas resté tout le temps mais au final, toutes ces personnes ont au moins passée une nuit au chalet !

Le premier jour, on est arrivé et après avoir tout ranger, on s'est mis à la cuisine pour préparer de très bonnes spaghettis bolognaises !

Voici la tablée du premier soir :


Mon tuteur c'est le grand gars à droite. Il est vraiment génial et super sympa ! Normalement il aurait du venir avec sa famille mais ses petites sont tombées malades ...

Entre temps on a eut la visite d'un opossum. Ces bêtes sont détestées ici car elle détruises des forêts entières. Le sport national et donc de s'en servir de dos d'âne sur la route !



Bref, après ce repas et cette visite impromptue, on s'est mis au poker. Je n'est pas gagné mais fait deuxième et quatrième ... sur des parties de 11 joueurs c'est pas mal non ?


Ensuite on a sorti les bières, Paddy, l'écossais a sorti le whisky et Mark (mon tuteur) avait amené du rouge ... bref, pour les plus vaillant, la chambre a été trouvée à 2 heures du matin pour une très bonne nuit !

Au réveil, on a vraiment compris que l'on été dans un endroit super beau :



Notre chalet tout équipé (100 fois mieux que ma première collocation) c'est le bâtiment vert sur la photo.


Il y a une immense pièce de vie commune avec une énorme cheminée, cuisine toute équipée, douches, WC, une vingtaine de lit, le wifi ... bref, il y a tout !

Et sinon ça c'est moi ...


Après avoir joué au freesby une petite demie-heure, on c'est mis en route pour l'ascension de Avalanche Peak. La plus belle (et une des plus dure ...) randonnée du coin.

On a encore une fois attaqué de marcher comme des sauvages dans une pente de fou furieux. La plupart du temps, la montée se faisait à l'aide des mains. C'était plus de la varappe que de la randonnée. Mais comme d'habitude, le paysage est là pour vous redonner du courage :





Arrivés vers les 1400 mètres, des plaques de neiges on fait leur apparition et non loin de là, on pouvait voir de magnifiques glaciers :







Au bout de 2 heures et demi de marche (alors qu'il était dit de 3 heures à 3 heures 30 ...) on arrive enfin à bout des 1800 mètres de cette montagne. Là, tout était féerique ! Il faisait froid mais la vue était à couper le souffle, et on était vraiment au bord de grands précipices ! L'aventure quoi !



On a été accueilli au sommet par un groupe de kéas. Les kéa sont des perroquets de Nouvelle-Zélande qui ne vivent que dans ces montagnes. Il sont vraiment beau mais un peu envahissant ... en fait, c'est une vrai mafia qui essaye par tout les moyens de vous piquer de la bouffe en fêlant. Il ont réussi à nous piquer le sac des poubelles et quand on a voulu le reprendre, il ont donner de grands coups de becs ... et ont gardé le sac, l'on vidé, et nous on laissé reprendre toutes les saloperies !




Après avoir mangé au sommet, on a attaqué la descente toujours en compagnie des kéas qui passés au dessus de nos têtes !





Arrivé en bas, on s'est rendu compte qu'on avait mis presque 2 heures et demis de moins que l'horaire indiqué ... la classe ! Mais Mark avoura plus tard qu'il "en a chier avec ces jeunes qui marchent trop vite".

Et comme d'habitude, pour finir la journée, un couché de soleil comme la Nouvelle-Zélande sait les faire :


Retour au chalet et là Zul (le malaisien qui parle superbement bien français) sa femme et ses trois enfants étaient là ... et ils ont mis l'ambiance ! Ils ont pas arrêtés de jouer, se chamailler de se battre, etc ... Il étaient vraiment adorables ! En plus, à 3 ans, 5 ans et 8 ans, ils parlent anglais, malaisien et un peu français ... autant dire que je me suis senti très con !

Là, c'est Zul et un de ces guerrier !


Ensuite petite soirée tranquille autour de la cheminée à faire un pictionnary et à boire quelques bières.

Le lendemain, on est parti faire une petite marche de 2 ou 3 heures histoire de s'en mettre encore plein la vue.

Voilà devant quel panorama on a pic-niqué :





Ensuite retour au chalet, grand ménage et retour sur Chistchurch. Au retour, on c'est arrêté à Castle Hill, un des grand site mondial d'escalade. C'est un grand endroit hallucinantet presque mystique où des rochers de toutes les formes sont offerts au fous de grimpette. Tout est naturel mais on croirait que c'est l'homme qui a sculpté ces pierres ! On c'est tous essayé à l'escalade (on avait un bon prof en la personne de Philippe qui en fait depuis longtemps) et on a même tenter de passer dans un rocher fendu : en fait c'est un passage super étroit et en montée qui ressemble à ... un conduit naturel humain ! Moi j'y suis pas arrivé mais d'autre l'on fait !

Voici quelques photos du site :



Pour finir retour à la maison et le rituel habituel : douche, dîner et lit !

Pour finir, un grand bravo à tous les gars de Pontduche pour cette magnifique saison ! La montée sera pour l'an prochain !!

mardi 6 mai 2008

RCC allez allez allez !!!

Et oui, aujourd'hui je cause rugby !

Tout d'abord, un immense bravo à mes coéquipiers de Pont-du-Château qui ont gagné le premier match de barrage d'accession en Fédérale 3. Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur que j'ai eut de voir que vous aviez gagné !! Maintenant "plus" qu'un match à gagner pour que l'an prochain on joue la montée en Fédérale 2 !!

Mais pourquoi est-ce que je vais vous parler de rugby ? Et bien parce que j'en ai envie et comme je suis un dictateur absolu sur ce blog et ben je fais ce que je veux !

Non, plus sérieusement, je reviens de l'entrainement et je me rend compte qu'il me manque quelque chose en jouant ici. Attention, pas de mal-entendu, je m'éclate comme une bête à jouer ici, mais il y a un truc qui me gêne ... c'est que l'esprit de groupe, l'esprit de solidarité n'est pas super présent.

Ici, le rugby est plus vécu comme un sport individuel dans le sens ou on ne cherche pas à avancer en groupe mais plutôt de façon individuelle. Il n'y a pas cette envie collective en rentrant sur le terrain (à part le weekend dernier). D'ailleurs, il n'y a pratiquement jamais de discourt de motivation d'avant-match et moi ça me manque ! C'est discourt où le coach te montre qu'il a confiance, ça resserre les troupes et enlève toute nolonté. C'est des vrais moments de vérité ! On ne peut pas tricher dans ces instants.

A Pont-duche on est particulièrement bien servi avec Didier et Jean-Luc ! D'ailleurs, je crois que les mots d'avant la demi-finale du championnat l'an dernier resteront comme un moment très fort de ma "carrière".

En parlant de motivation des troupes, j'ai trouvé sur le site de Canal + un documentaire qui est passé à l'occasion du 500ème match retransmit sur cette chaîne : "Souvenir de mêlée". Je l'ai trouvé génial. Il y a des images du temps où le port de la moustache était obligatoire en première ligne (non je ne regarde personne papa !) et ou les maillots n'étaient pas roses moulants ...

Bref, dans ce reportage, j'ai trouvé un pépite (parmi tant d'autres à mes yeux ...). C'est le discourt d'Alain Gaillard avant un 1/4 de final contre Clermont, à Clermont :



alain gaillard, sa façon de motiver les joueurs
envoyé par seb_STXV

Franchement, moi, ça me met la chair de poule. D'ailleurs, j'aimerais bien savoir si je suis le seul ? Est-ce que vous, rugbyman ou non, sportif ou non, ça vous parle des mots comme ça ?
J'ai tendance à penser comme la Guille que hors contexte rugby, on doit le trouver ridicule, mais j'attends vos réponses.

Sinon, pour en revenir à mon expérience, il me manque aussi les bouffes d'après match où on mange et on boit quelques canons. Même si je n'avais pas l'habitude de rester des heures et des heures (et oui, quand on doit retourner dans son studio le soir même et que rien, mais alors rien n'est près ...), j'aimais bien cette convivialité.

Ici, ça existe, mais c'est deux ou trois heures après le match, dans un restaurant en ville et il faut être habillé en costume-cravate ... moi je préfère ma tranche de saucisson, mon bout de fromage et ma bière !

A part cela, je vis cette expérience rugbystique vraiment comme étant un privilégié. Peu de personnes ont l'occasion de faire ce que je fais et je prends énormément de plaisir avec les collègues (et ne cherchez pas de comportement malsain dans cette dernière phrase ...) sur le terrain !

Avant d'aller plonger dans mon lit douillet, je ne résiste pas à vous mettre (rhhoo, mais attendez la fin de la phrase ! Vous avez vraiment l'esprit tordu !) les définitions de pilier et talonneur que j'ai trouvé (spéciale dédicace à Coucounibouca et papa ...) :
  • Pilier (N°1 et 3) ou pilar : Sorte de croisement entre un sanglier atteint de schizophrénie et de nain de jardin . Le pilier de base est généralement petit, gras comme un moine, de petits yeux porcin, de la bave aux lèvres et questionne régulièrement ses collègues de cette phrase relativement philosophique "Quand est ce qu'on mange ?". Il fait partie de la première ligne , avec son camarade le talonneur et son autre compagnon pilier. Ces sympathiques joueurs ont l'immense honneur de se foutre sur la gueule directement avec leurs homologues adverses lors des mêlées fermées. N'hésitez pas à croquer les oreilles de vos adversaires : elles sont là pour ça! Plus un pilier a le sourire à la fin d'un match, plus son adversaire est en sang. Le pilier droit est encore plus fada que le gauche, et pourtant le gauche ne sait pas toujours que le rugby se joue avec un ballon. Lors de la troisième mi-temps, si vous ne trouvez plus le gras dans votre assiette, il est certainement au fond de leur gosier.
  • Talonneur (N°2) : De la même sous-famille que le pilier (la première ligne, aussi prisée sur le pré que dans les tranchées), sauf qu'il est plus petit (et légèrement plus intelligent , mais vraiment un tout petit peu), mais possède les mêmes mœurs carnivore. Contrairement a ce qu'on peut penser ,le talonneur a bel et bien pour rôle de coller un bon coup de talon dans le ballon quand le nain de jard...le demi de mêlée l'introduit dans la mêlée (Je me répète et je vous emmerde). Il lui incombe également la tâche ingrate de lancer le ballon en touche, allez savoir pourquoi puisqu'il a souvent les plus grosses mains et les moins habiles! Sans doute les créateurs du jeu trouvèrent que ce poste était trop ingrat (Son rôle se limitant a taper du talon une fois tout les quarts d'heures dans le ballon ...), jugèrent plus judicieux de lui rajouter un petit quelque chose pour équilibrer (Bien que cela reste moins fun que de coller un ballon entre les deux perches). Amateurs de bonne chair, ils aiment enfoncer les fourchettes dans les yeux de leurs adversaires.
Je me rappelle que la définition d'ailier dans le dictionnaire du rugby de Serge Simon avait bien fait rire les deux personnes précédemment citées ... chacun son tour ! (Quoique les définitions de pilier et talonneur étaient aussi bien marrantes !)

samedi 3 mai 2008

J'veux du soleil !

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Mais où est passé le beau temps ? Le soleil, les oiseaux, les minis-jupes ?

Apparemment, tous cela à migré vers l'hémisphère nord et ici on se tape de la pluie, du froid et des moon-boots ...

Vous devez certainement vous dire "ouais, il déconne, il doit pas cailler tant que ça quand même !". Ben non, je raconte pas de crac ! Ça pèle !!

La pire des nuit à été celle de vendredi à samedi. Kay me dit que cette nuit il va faire très froid et me demande si je veux une couverture en plus ou une bouillotte ... mais moi, comme un âne que je suis, je me dis que ça va pas être si terrible et je décline gentiment l'offre. Je monte dans ma piaule et c'est vrai que c'est pas comme dans le salon avec la cheminée, ça fait un peu plus froid mais bon, un petit coup de radiateur et ça ira mieux ... ou pas !

Bref, je me couche et à minuit je me réveil transit de froid, impossible de dormir, ça pèle trop ! Quand je souffle avec ma bouche, il y a de la fumée ! Sans déconner, il doit pas faire plus de 10 degrés !! Je me lève, trouve une couverture de rab et arrive à finir ma nuit au chaud.

Le lendemain matin, je me lève sur le coups des huit heures, car il faut que je sois au terrain de rugby à 11 heures. Le pire que tout dans la chambre, c'est l'humidité, mais ça on ne peut rien y faire, c'est pareil dans toutes les maisons ... en même temps, elle sont toutes construites en bois et sans isolation alors ceci explique cela !

J'ouvre mes volets et là, la suprise du chef : de la neige ! En effet, le jardin est tout blanc !

Je descends et là, je sens que ça va être la journée de merde : plus de céréales, plus de beurre de cacahouète (je suis devenu accroc !) et il se met à pleuvoir des seaux d'eau !

Donc, après un petit déjeuner dégueulasse (j'ai voulu tenter un truc bizarre, ça c'est avéré être un mauvais choix !) je prends mon vélo pour me rendre au stade sous une pluie de cinglé ! Trente minutes plus tard, j'arrive au stade trempe jusqu'au calbute et le gars qui m'emmène me sort : "tu me l'aurais demander, je serais passé chez toi" ... arrrggghh, mais pourquoi je pense à rien !

On se rend donc à Lyttletown, pour ce qui doit être un match dur et rugueux. Cette équipe, c'est des brutes épaisses apparemment, pas trop de technique mais une grosse envie !

Arrivé au stade, le temps est encore pire, ça pleut à torrent est comme on est à côté de la mer, il y a un vent glacial qui balaye le terrain. Car oui, le terrain est placé entre la mer, un chantier naval et des cuves de kérosène !! Original !

On se change et je suis déjà frigorifié (car trempe depuis une bonne heure ...). On sort sur le terrain pour s'échauffer et là, c'est le pompom de chez pompom (ah ! les expressions de ma binômette de manque !) : il se met à grêler ! Putain mais c'est quoi ce temps ??

Bref, le temps étant toujours à la grêle, on va finir l'échauffement dans les vestiaires. Là, le coach voyant les troupes un peu démoralisées nous a fait un discours d'avant match ... musclé ! Mais ça nous a tous resserré ! En deux minutes, on est passé d'un état léthargique à 15 bonhommes remontés comme des pendules !

Le match commence donc (toujours sous la grêle ! Et c'est bizarre comment de si petit trucs peuvent faire aussi mal !) et là, en effet, en face, c'est des bœufs ! Surtout leur 8, un tongien qui avance à chaque impact. En plus, avec le temps de merde, le 10 d'en face à commencer à taper des chandelles. Mais là, j'ai pas fait de conneries, 2/2. Même si sur la deuxième, en tentant un crochet pour relancer, je me suis fais propulser en touche assez virilement !

Les adversaires monopolisaient la balle mais notre défense était très solide et notre mêlée particulièrement dominatrice. Enfin, sur une énième chandelle, leur (gros) 10 se fait contré par notre troisième ligne qui file à l'essai ! 0/7 !! Ils ne s'attendaient pas à avoir une résistance de cette accabi ! Et ceux-ci avaient tendance à multiplier les agressions ... mais l'arbitre (qui fût très bon ... pour une fois !) les sanctionnait à chaque mornifles.

Mais, ce qui devait arriver arriva et alors que j'étais sous un regroupement, une générale à éclatée ... et comme un con j'étais en plein milieu (car elle à commencé dans le regroupement !). Je me suis donc levé fissa (pour pas prendre un coups de sabot !) et j'ai voulu me barrer vite fais d'ici mais, c'était sans compter sur un des adversaires qui me met une poire derrière l'oreille (ne vous inquiétez pas, il c'est loupé et j'ai quasiment rien senti ... parce qu'avec le froid, prendre une bouffe sur une oreille ... aïe aïe aïe !). Je me retourne et on commence à se battre mais comme je ne suis pas du tout fort dans cet art là, j'ai trouver une parade pour pas en prendre plein la gueule ! Je me suis collé contre lui, le plus près possible, comme pour danser un slow ! Vous savez, les boxeurs font ça quand ils sont dans la merde ! De ce fait, il ne pouvait plus me mettre de taquets ! Ensuite, on est venu séparer les belligérants et je suis sorti indemne !

Mais bon, les esprits étaient encore chaud et sur la mêlée qui à suivie ... et ben c'est reparti de plus belle (mais moi, j'étais bien loin cette fois-ci !). Dans notre équipe, on a un troisième ligne d'origine fidjienne qui est super sympa ! Il est pas très grand mais super costaud et je m'entends super bien avec lui, quand on fait des ateliers à deux, c'est mon binôme. Et ben ce gars, il ne ferais pas de mal à une mouche mais comme il était dans l'action, et ben il a commencé à distribuer ... et arrivant par derrière, le deuxième ligne d'en fasse lui a mit une pipe en pleine gueule. Pour reprendre une phrase mythique "si il l'avait pas pris dans le nez, il l'aurais pris en pleine gueule !" Et effectivement, le nez a morflé ... enfin, je sais pas si on peut appeler ça un nez vu le truc que c'était ... Et malgré son envie de rester sur le terrain (pour se venger ...) le coach l'a fait sortir et il a pris la direction de l'hôpital.

Après cette action, on prend un essai à la con sur une interception et la mi-temps est sifflée, 5/7 pour nous.

On commence la deuxième mi-temps et la grêle c'est arrêtée pour laissé sa place à de la pluie et un vent glacial. Notre coach a aussi fait rentrer Shaun, un deuxième ligne canadien. Shaun est naturellement massif ! Il n'est pas musclé mais fait deux mètres et au moins 110 kilos. Il n'a pas beaucoup de technique mais bon, il y en a qui sont fait pour jouer du piano ... et d'autres pour les déménager ! Et le déménagement n'a pas tardé ... le 8 tongien d'en face fait une percée et tombe sur Shaun qui rate son plaquage mais qui lui met un coup de tête ... le 8 est sorti K.O. avec la bouche qui pissée le sang ... mais ne vous inquiétez pas, le rugby n'est pas un sport violent !

Bref, les conditions climatiques se dégradants encore un peu plus (si si, c'est possible !) le match a fini par tomber dans un faux rythme et on prend un essai à la con sur la fin et on perd 12/7.

La fin du match à été un calvaire pour moi. J'avais tellement froid que je ne pouvais pas contrôler mes tremblements. Le truc le plus chiant était que je n'arrivais plus à ouvrir et fermer mes doigts normalement ... j'ai donc joué 20 minutes avec les poings fermés ! Pour attraper les ballons c'était pas évident (d'ailleurs, deux en-avant ...) !

Après j'ai sauté dans la douche que j'appété depuis 80 minutes et on est allé se réchauffé au club-house du club en buvant quelques canons. Club-house toujours aussi impressionnant avec maillots d'internationaux, etc, etc ...

Enfin, je suis rentré en vélo, toujours sous cette putain de pluie et après une deuxième douche bien chaude je suis allé me coucher comme les poules !

Allez, pour la route, voici des photos rappelant le beau temps :













Et pour finir, le dauphin :

Et ben non, il n'y a rien à faire, la vidéo passe pas ... je vais tenter d'autre trucs pour vous le faire voir !!

jeudi 1 mai 2008

Strange 1st of May for a lucky boy ...

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Non non, ce n'est pas un message codé mais ce titre résume mais deux derniers jours !

Tout d'abord commençons par le 1er mai ! Ah, le 1er mai, c'est synonyme de gros weekend, de chasse aux morilles, de défilés syndicaux, de beau temps ... enfin du classique quoi ! Sauf qu'ici le 1er mai c'est comme le 3 mars en France, il n'y a rien de spécial !!

Donc je me lève difficilement de mon lit sur le coups des 9h30 avec une farouche envie de rien foutre ... merde, on est le 1er mai quand même ! Jour férié acquis dans la lutte et la mobilisation et je me dois de respecter ce valeureux jour chômé ! Mais bon, il faut que j'aille quand même à l'université ... mais avec l'intention de rentrer en résistance !

En plus, pris d'un moment de lucidité, je pense à prendre une partie des cartes postales que j'ai écrites il y a plus d'un mois et où je dis que je suis en short, que j'ai chaud ... bref, ça a pas mal changé depuis !

Je chevauche donc mon fier destrier et me rend à la poste ... qui fait aussi pharmacie, bureau de tabac et opérateur téléphonique ... Mais alors que j'ai encore la tête dans le cornet, j'entends une voix criée "Help me! Help me!". Freinage d'urgence, dérapage contrôlé et changement de tenue dans une cabine téléphonique pour enfiler ma tenue de SuperMan ! Là, je vois un gosse de 8 ou 10 ans, qui cours vers moi en baragouinant des trucs incompréhensibles ... et au bout de 2 minutes je comprends qu'il est poursuivi par les flics et qu'il veut de l'aide ! Il est marrant lui ! Donc je lui dit que je bite rien à ce qu'il me raconte et il se barre en courant dans la cour d'une maison et se cache dans un buisson ... étrange ...

Je poste donc mes cartes postales et en revenant je croise la cavalerie. Il m'arrête et me demande si j'ai vu un gamin d'une dizaine d'années. Je leur dit que oui, et je les aident à attraper le garnement et les aident à le passer à tabac ... mais non ! J'ai dit que je n'avais rien vu ... c'est bon, c'est qu'un gosse, il a pas put faire quelque chose de bien méchant !

Je reprends donc mon vélo et direction l'université. J'étais encore en train de penser à cette drôle de matinée quand une pouffiasse ... non, pardon, une jeune femme blonde tête en l'air, ouvre sa portière alors que je passais en vélo tout en rêvassant ! Honnêtement, je sais pas comment je l'ai évitée ! Ça doit être mon subconscient qui a freiné, tourné et gueulé "pauvre co***" !

Là, je me suis dit "tu vois, fallait pas aller au boulot un 1er mai ! En plus d'être contre tes convictions c'est dangereux !" Et alors que j'étais dans mes pensées métaphysiques une autre portière s'ouvre devant moi et là, mon subconscient à encore très bien marché !! Il à juste remplacé la précédente insulte par un "Conn*** !" puisque l'auteur de ce nouvel attentat était d'origine mâle !

J'ai donc continué mon chemin prudemment en me disant que j'allais bientôt chopper la foudre ou une astéroïde sur le coin du museau ! Et alors, que j'étais à deux pas de l'université, j'ai vu une voiture fumante, les quatre roues en l'air, qui avait défoncée un muret et une autre bagnole. Le conducteur était encore dedans mais bougeait les bras mais le passager ne bougeait pas et les passant avaient l'air assez affolés ... Je ne me suis pas arrêté, je vois pas à quoi j'aurais servis puisqu'il y avait déjà pas mal de monde autour et qu'on entendait les sirènes des pompiers et d'une ambulance se rapprocher.

J'ai donc fini mon drôle chemin saint et sauf et me suis mis difficilement au boulot !

La journée c'est pas trop mal passée et le soir, un de mes colocataire m'a dit qu'il avait entendu à la radio que la police avait arrêter un jeune de 10 ans dans la rue où on habite parce qu'il avait essayé de cambrioler une maison ... il s'était donc mal caché ! Comme quoi ça sert de jouer à cache-cache, on ne sait jamais !

Bref c'est un 1er mai dont je me souviendrais ! Et pour continuer ma résistance je n'ai pas posté ce message hier ! NO PASARAN !!

Aujourd'hui, je suis donc allé à l'université et j'ai prévenu mon tuteur que cet après-midi je ne serais pas là puisqu'il faut que j'aille à la police pour faire un déclaration de perte de papier d'identité pour en refaire une nouvelle. Le truc passionnant quoi !

J'étais donc en train d'en chier avec une pièce à la con que je n'arrivais pas à modéliser quand je reçois un e-mail :

Geoffroy, your wallet has been found in the central city and is at the Central Police Station, on the corner of Durham and Hereford Street. You can pick it up from the Main desk ground floor anytime Monday to Friday during normal office hours.
Ken.

Duty Control Officer.

Pour les personnes qui n'auraient pas compris, on a retrouvé mon porte-feuille et il faut que j'aille le chercher au bureau centrale de la police.

Ni une ni deux, je remonte sur Tornado et me rends au Central Police Station. Alors là, c'est pas le bureau de police d'une villette genre Sainte-Geneviève-les-oisillons ! C'est un truc qui grouille de flics, du monde de partout ... un truc à la Rick Hunter quoi ! (et oui, à une époque où France2 s'appelait Antenne 2 je regardais Rick Hunter ... et j'en suis pas spécialement fier !) Je trouve tant bien que mal le bureau des objets trouvés et là je tombe sur LA mongolienne du service. Non, je veux pas être méchant, mais c'était pas une rapide, elle était plutôt molle du bulbe ... J'explique donc que j'ai reçu un e-mail me disant de venir chercher mon porte-feuille et blablabla et là elle me regarde avec un regard aussi vide qu'une bouteille en fin de soirée ! Je lui donne mon permis pour qu'elle vérifie mon nom et se ramène avec une pile de dossier énorme et commence à les checker un par un ... et, à la fin elle me dit "Ben non, on a pas votre porte-feuille !" Je lui demande vérifier une autre fois et là, c'était trop pour elle alors elle appelle une collègue qui regarde mon nom et dit "Ah ! The french !!" Elle me sort la fiche en 2 secondes, me donne mon porte-feuille me donne trois quatre papiers à remplir.

J'ouvre inquiet mon porte-feuille et vois qu'il ne manque que mon cash et ma carte de crédit. La elle m'explique que le porte-feuille a été déposé dans une boîte aux lettres ... elle m'a dit que c'était courant chez les pick-pockets. Ils te choppent le larfeuille, prennent la thune et la carte et déposent le reste dans une boîte d'envoi du courrier de la poste pour que le reste soit remis au propriétaire. Ils sont gentils quand même !

Donc voilà, je suis bien content car j'ai retrouvé toutes mes cartes et mes papiers.

PS : vu que vous avez bien aimé mes photos d'Abel Tasman, dans le weekend j'en remettrais d'autres prisent par mes collègues ainsi que la fameuse vidéo du dauphin !